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L’évolution des pratiques de sauvegarde de données pour les environnements virtuels

Suite à un incident, certains départements TI constatent malheureusement l’échec de leurs mesures de recouvrement ou l’incapacité à récupérer leurs données.

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pratiquessauvegarde2Le déploiement massif des technologies de virtualisation engendre le besoin de revoir les architectures et les façons de faire en matière de sauvegarde et de protection des données. Suite à un incident, certains départements TI constatent malheureusement l’échec de leurs mesures de recouvrement ou l’incapacité à récupérer leurs données puisque des VMs avaient été oubliées.

Parmi les problématiques rencontrées :

  • La prolifération rapide du nombre total de VMs à protéger
  • L’augmentation du nombre de VMs par serveur et de la densité des environnements
  • La difficulté à suivre les nombreux changements apportés à l’architecture et aux configurations
  • La croissance de la quantité d’information et de la taille des volumes à prendre en copie
  • L’incapacité à compléter les processus de sauvegarde dans les fenêtres de temps établies
  • Des cédules de sauvegarde déphasées qui impactent la performance des systèmes et la productivité des employés pendant la journée

Souvent, une analyse sommaire s’impose afin de revoir l’environnement et son fonctionnement dans une perspective d’ensemble. On considère en général 5 principaux facteurs dans l’évaluation des différentes options de solutions sur le marché.

  1. Le type d’environnement (plateformes d’exploitation, hyperviseurs utilisés) – Quoique la majorité des solutions prétendent sur papier offrir les mêmes fonctionnalités, la réalité terrain nous démontre les nets avantages (techniques ou financiers) de certaines solutions selon leur contexte d’utilisation.
  2. Le volume et le type de données traitées – La solution doit avoir les capacités et le niveau de granularité de recouvrement requis en fonction du mix d’applications et de données. Elle doit aussi tenir compte des processus tels que l’archivage de certaines données.
  3. Les niveaux de services requis (RTO/RPO) – Influencent le choix des outils et des technologies recommandées, mais aussi l’approche architecturale de la solution de stockage dans son ensemble.
  4. Les connaissances et le niveau de maturité des pratiques – De façon à ce que la solution proposée puisse être pleinement utilisée et maitrisée par l’équipe du client.
  5. Le coût de la solution – Il doit correspondre au budget du client mais également à la valeur perçue de la solution et de ses bénéfices pour l’entreprise.

Pistes de solutions recommandées :

Dans son effort d’évaluation des différentes solutions et de leurs fonctionnalités, l’équipe a notamment retenu les solutions suivantes :

Afin de simplifier la gestion de vos sauvegardes et le recouvrement des machines virtuelles :

Pour réduire l’impact de vos sauvegardes sur les environnements en production et permettre aux administrateurs des systèmes des recouvrements quasi instantanés :